Il y a des mots qui reviennent, quand un territoire se parle à lui-même : mémoire, confiance, transmission. Et puis il y a une année qui oblige à les regarder en face.
2026 en fait partie. Parce qu’ici, la montagne n’est pas seulement un paysage. Parce qu’ici, l’histoire du vivant s’écrit au présent. Parce qu’ici, La Soufrière demeure un repère collectif — et que l’année marque les 50 ans de l’éruption de 1976.
C’est dans ce contexte que le Parc national de la Guadeloupe publie deux messages de vœux, deux vidéos qui se répondent. Deux voix, deux tonalités, mais un fil commun : faire du Parc un espace compris, partagé, et utile à la vie réelle du territoire — pas seulement à sa protection.
Les vœux 2026 du président
Les voeux du directeur
« Un Parc national n’existe vraiment que lorsqu’il est compris, respecté et partagé. » — Ferdy Louisy
« En 2026… faire du Parc un bien commun, au service du territoire, avec une ambition simple : reconnecter la Guadeloupe au vivant. » — Harry Ozier-Lafontaine
En 2026 ce que fera concrètement le Parc c'est produire et partager des connaissances, mettre en cohérence l’action, transmettre, accompagner des projets, coopérer. Une action qui ne s’arrête pas à “protéger”, mais qui organise la protection pour qu’elle devienne compréhensible et durable.
2026, c’est aussi une année de rendez-vous : là où le Parc se rend visible
Les vœux ne se contentent pas d’un cap : ils citent des temps forts où le Parc “sera là” — au sens plein.
Il y a d’abord le fil rouge de l’année : les 50 ans de l’éruption de 1976 de La Soufrière.
Puis un autre marqueur cité comme un rendez-vous pour le plus grand nombre : les 20 ans du programme Nature & Culture en Découverte, présenté comme une façon d’ouvrir l’accès à des activités de nature et de culture, notamment pendant les grandes vacances (loisirs, nautiques, traditions et savoir-faire). Enfin, un moment populaire et fédérateur est explicitement nommé : la Route du Rhum, avec un repère de calendrier donné dans les vœux du directeur : le départ est annoncé au 1er novembre 2026.
Ces rendez-vous ont une fonction claire dans le récit de l’année : ils sont des moments où le territoire se rassemble, où l’on transmet autrement, où l’on comprend mieux ce qui fait lien — et où l’action du Parc devient visible parce qu’elle se partage.
Une année pour tenir ensemble : exigence, confiance, bien commun
Au fond, ces deux vœux racontent la même chose avec deux écritures.
D’un côté : une invitation à la confiance, à l’exigence, à “garder le cap ensemble”.
De l’autre : une ambition formulée sans détour — faire du Parc un bien commun — et une méthode pour y parvenir.
2026 | Ensemble, faisons grandir le vivant
